De Beers célèbre les 20 ans de sa Route du Diamant

 

De Beers célèbre cette année le 20e anniversaire de sa Route du Diamant, qui vise la préservation d’un demi-million d’acres de terres dans sept réserves naturelles. Cette initiative inclut aussi la réintroduction d’espèces dans leur milieu naturel.

En 2002, le groupe diamantaire De Beers a lancé en 2002 la Route du Diamant, un programme visant la conservation d’un demi-milion d’acres (250 000 ha) de terres sur neuf sites reliant trois pays. A savoir l’Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie, trois des quatre Etats (avec le Canada) où le leader du diamant mène ses activités d’extraction. Parmi les neuf sites figurent les réserves naturelles de Benfontein, de Dronfield, de Rooipoort et de Venetia Limpopo près de Musina.

Hyènes, lions, éléphants, buffles…

Le projet d’une Route du Diamant est parti d’un constat sur les sites miniers de De Beers. En effet, l’entreprise a remarqué que ses exploitations étaient entourées d’étendues assez vastes qui agissent comme des zones tampon. Elle a alors eu l’idée d’utiliser ces terres pour protéger la biodiversité et accroître la protection de la faune. Pour elle, il s’agissait d’une opportunité vraiment unique de restaurer et de régénérer les zones exploitées, tout en les protégeant du développement humain et d’autres dangers.

La Route du Diamant favorise divers habitats comme les prairies de savane, les plaines arides et les forêts riveraines. Mais pas que. Elle conserve aussi la faune, là où celle-ci est menacée d’extinction. De Beers a réintroduit les animaux en voie de disparition dans leur environnement naturel. Ce sont notamment les éléphants, les lions, les léopards, les girafes, zibelines, les buffles et les rouans. Rien qu’en 2022, le groupe a réensemencé de 39 buffles la réserve naturelle de Venetia Limpopo, près de laquelle se situe l’un de ses plus grands sites miniers.

Laisser un héritage, derrière l’exploitation minière 

La filiale d’Anglo Américan a également réintroduit des hyènes là où il le fallait. Malgré leur sinistre réputation, ces carnivores ont une place très sûre dans l’écosystème africain. Parce qu’ils sont des charognards, ils nettoient le paysage de la décomposition et le remettent à neuf. Tout ce réensauvagement s’accompagne dautres actions impactantes. Par exemple l’aménagement des sentiers de randonnée, le suivi et la protection des oiseaux et insectes. Ou encore la préservation des sites touristiques et la construction de logements décents pour les mineurs ainsi que leurs familles.

« La route du diamant commence par notre compréhension de la nature et par le fait que nous devons interagir de manière responsable avec la nature. Nous devons préserver les zones où nous opérons afin que les gens puissent voir l’héritage de ce que nous laissons derrière nous lorsque nous aurons terminé l’exploitation minière », a expliqué De Beers dans un communiqué. A l’occasion de la célébration des 20 ans de sa Route du Diamant, le diamantaire a lancé une nouvelle collection de parures célébrant la métamorphose des papillons (Butterfly). Un clip promotionnel a été tourné dans la réserve naturelle De Beers Venetia Limpopo (Afrique du Sud).

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